mardi 10 juillet 2012

Cookies in a Jar

(un petit coucou à ma copine Mel au passage...)

Aujourd'hui, à l'occasion du goûter de fin d'année à la crèche de Clownette, j'ai offert des kits à cookies à ses "madames de crèche", comme elle dit. Vu le succès immense de la photo que j'ai publiée sur Twitter, je me suis dit que je pouvais me fendre d'un petit billet.


Pour l'idée, je n'ai rien inventé, je l'ai vue pour la première fois sur le blog de Khala ; elle décrit très bien la façon de procéder, aussi je ne recopie pas et vous laisse voir directement chez elle.

Pour les ingrédients en revanche j'ai utilisé une de "mes" recettes, et j'ai donc mis dans le bocal (75cl) :

150g de farine, mélangée à 1/2 sachet de levure
50g de flocons d'avoine
40g de sucre brun ou muscovado
80g de sucre blond ou cassonade
30g de sucre blanc
30g de pistaches émondées
20g de pépites de nougatine
50g de cranberries séchées
50g de pépites de chocolat

On peut évidemment "broder" sur la garniture des cookies, en gardant le principe des couleurs contrastantes pour un visuel plus joli.

Pour la préparation des cookies, ajouter 1 oeuf et 120g de beurre demi-sel ramolli, former des petites boules et les aplatir légèrement sur la plaque du four, et cuire 10min à 180°C.

A vos bocaux!


lundi 11 juin 2012

La bulle enchantée...

J'ai été un peu absente, ces derniers jours, et risque de l'être encore quelques temps. Tout simplement parce que mon esprit et mes mains sont quelque peu occupés par une charmante petite personne, une souricette née le 6 juin.



A bientôt donc, pour l'instant je profite de ma petite bulle de bonheur maternel.

vendredi 1 juin 2012

Muffins au citron et graines de pavot

Une recette so british, que je dois à une de mes twitt-consoeurs... Merci Annic!





Ingrédients (pour 12 à 15 muffins moyens)

Mélange "sec"
250g de farine
1/2 sachet de levure + 1/2 cuill à café de bicarbonate
5 cuill à café bombées de graines de pavot (poppy seeds en anglais, tellement plus joli)

Mélange "humide"
100g de beurre demi-sel ramolli
125g de sucre 
2 oeufs
1 yaourt nature
le jus et le zeste finement râpé d'un citron

Glaçage
1/3 de tasse de sucre glace
le jus d'1/2 citron

Préchauffer le four à 180°C.

Rassembler dans un récipient tous les ingrédients du mélange "sec", réserver.

Dans un saladier, battre vigoureusement le beurre et le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et devienne crémeux.
Incorporer les oeufs un par un, puis le yaourt, le zeste et le jus du citron.

Verser d'un coup le mélange "sec" dans le saladier, mélanger rapidement sans trop travailler la pâte.

Répartir la préparation dans des moules à muffins (beurrés, ou en silicone, ou en papier épais - mes préférés car plus jolis pour la présentation...) ; ne les remplir qu'aux 2/3 pour éviter les débordements.

Enfourner pendant environ 15 minutes, jusqu'à ce que les muffins soient bien dorés.

Les disposer sur une grille à la sortie du four.


Mélanger le sucre glace et le jus de citron, et glacer les muffins encore tièdes au pinceau.





Et voilà! Des muffins bien aérés et tout moelleux, qu'on imagine bien déguster lors du tea time...












vendredi 25 mai 2012

Prête dans ma tête

C'est une formule que j'emploie souvent, ces derniers jours, que ce soit dans la "vraie vie" ou sur les réseaux sociaux ; elle est généralement précédée d'une négation, d'ailleurs... Et si je l'utilise souvent c'est parce que je suis persuadée (à tort ou à raison, hein) que, comme pour les sportifs, le "mental" est essentiel quand on se prépare à accoucher.
 
Qu'est-ce que c'est, pour moi, être "prête dans ma tête"?

C'est avoir dépassé certaines échéances, certains objectifs : fêter les anniversaires de mes filles, organiser un goûter avec des copains pas vus depuis une éternité, finir de décorer la chambre du bébé, rattraper (au moins un peu) le retard de lecture de la revue Prescrire...

C'est être allée au bout de ma démarche de préparation à la naissance avec les sages-femmes : chant, travail postural, acupuncture... Autant de nouveautés expérimentées avec bonheur.

C'est avoir relu les chapitres concernant le travail et l'accouchement du livre d'Isabelle Brabant, et y avoir puisé de nouveau toute la force que cette lecture m'avait donnée pour la naissance de ma deuxième fille.

Ce n'est pas que j'ai peur d'accoucher, non. Enfin, pas plus (j'imagine) qu'avant un énième saut en parachute quand les précédents se sont tous bien passés. On se dit "y'a pas de raison", mais on sait que le risque existe, et on ne peut pas s'empêcher d'être un peu superstitieux ("et si, cette fois...")

Arriver au seuil d'un accouchement, pour moi, c'est ressentir ce mélange d'appréhension sourde avant le grand saut et d'excitation fébrile, comme un gosse juste avant Noël. S'y ajoute cette fois la raisonnable certitude que ce sera mon dernier accouchement, et qu'il marquera la fin de ma dernière grossesse. 

Et ce point-là, je le réalise en l'écrivant, ça représente un petit deuil à faire pour moi ; car, oui, malgré les kilos qui essoufflent, les jambes qui gonflent et la vessie susceptible, j'adore être enceinte - ce petit être que je n'ai pas encore rencontré et que je connais déjà si bien, ces courbes douces qui me réconcilient (enfin) avec mon corps et sa féminité, la puissance extraordinaire des émotions et sensations de la naissance...

En fait, c'est peut-être ça, le dernier obstacle à franchir avant d'être "prête dans ma tête"...




vendredi 18 mai 2012

Et maintenant...

Huit mois et près de 1000 pages que je vis avec eux. 
Stark, Baratheon, Lannister, Targaryen, Tully, Greyjoy... autant de patronymes apprivoisés au fil des pages. 


Accro malgré la qualité souvent discutable de la traduction française. Prise par la densité de l'intrigue et l'intensité des situations. M'imaginant l'évolution de certains personnages, et surprise encore et toujours par les retournements de situation fomentés par l'auteur.




Et maintenant?
Je commande la suite en anglais?

Je m'attaque au retard de lecture accumulé durant ces 8 mois?


Ou j'en profite pour relire quelques chapitres de cet excellent ouvrage, chaque jour un peu plus d'actualité?

























jeudi 10 mai 2012

Le Window Color pas-à-pas

Hier, ma fille aînée a fêté ses 5 ans avec ses copines d'école. Pour l'occasion elle m'avait demandé un gâteau Raiponce pour lequel j'ai utilisé (on ne change pas une équipe qui gagne!) la technique du Window Color.
Gros succès pour le glaçage auprès de ces demoiselles (et heureusement aussi pour le gâteau qui était dessous!), qui se sont disputé, qui un morceau de chevelure, qui Pascal le caméléon, qui une partie du visage...
Du coup ce soir les mamans m'en ont parlé à la sortie de l'école ; j'ai dégainé mon smartphone pour leur montrer "la bête", et là... petit moment de flottement, genre "han comment tu nous mets la pression avec nos gâteaux Savane décorés aux Smarties" (même si les mots "Savane" et "Smarties" ont été prononcés par deux mamans différentes!)

Rétablissons donc quelques éléments :
- NON, je ne fais pas ça pour mettre la pression aux autres mamans. Je le fais parce que j'aime ça, comme d'autres peignent, cousent, tricotent, rénovent des meubles chinés sur le Bon Coin, etc...
- NON, ce n'est pas "super dur". En revanche, ça prend du temps, et il faut être minutieux.

Alors, pour démystifier la technique, voici les photos étape par étape.

(pour le matériel et les ingrédients, voir l'article initial)

 
1ère étape : 
détails en chocolat blanc

En l'occurrence,  les dentelles et le noeud du corsage, les "points" dans les yeux de Raiponce et les yeux du caméléon.

Autant de détails trop fins à mon goût pour en tracer les contours puis remplir de glaçage.

 







 
Deuxième étape : 
détails en chocolat noir

Tracés au cure-dent (si-si) pour obtenir un trait bien fin : pupilles, tour des yeux et sourcils de Raiponce, contours du caméléon.











Troisième étape :
contours en chocolat au lait

Vous remarquerez que j'ai esquivé le diadème... ;-)

J'ai tracé la plupart des traits avec un crayon pâtissier (une poche à douille avec toute petite ouverture doit fonctionner aussi) et utilisé un cure-dent (un autre!) pour les détails les plus fins.
Bien faire attention à la température du chocolat, afin qu'ils ne soit ni coulant ni pâteux. Au pire on peut "gratter" les petites bavures une fois le chocolat bien sec.

Les iris de Raiponce sont en chocolat blanc coloré.


 

Quatrième étape :
remplissage avec le  glaçage

Bon, en réalité, c'est une étape qui se décompose en plusieurs petites, puisqu'il faut prévoir plusieurs heures de séchage à l'air libre entre deux couleurs contigües. 
J'ai même poussé le vice jusqu'à réaliser 2 nuances de jaune pour la chevelure, même si ce n'est pas évident sur cette photo...





La carnation, moment crucial... Pour éviter l'effet "Raiponce a abusé de l'autobronzant", j'ai pris un peu de glaçage rose, quelques gouttes de jaune, puis j'ai rajouté progressivement du blanc jusqu'à obtenir la nuance souhaitée.

Les détails du visage et des doigts sont "gommés", mais il s'agit de l'envers du glaçage final...


Cinquième étape :
Cadre et consolidation

Là, c'était un peu un crash-test. Je trouvais mon glaçage un peu trop fin, et d'expérience c'est plus solide quand c'est plus épais.
J'ai donc passé un couche de glaçage blanc (au pinceau) sur l'ensemble du dessin.

J'ai ensuite réalisé un "cadre" pour obtenir une plaque au final.




Dernière étape : mise en place du glaçage

Décoller la pochette de son support, retourner l'ensemble pochette et glaçage sur le gâteau, puis décoller délicatement la pochette du glaçage.

Pour la première fois, pas de casse du tout! Je pense que la "consolidation" et le cadre ont bien aidé.
En revanche, les détails en chocolat blanc se sont un peu noyés dans le glaçage et ont perdu en netteté, et les contours en chocolat au lait - plus fins que pour d'autres dessins - ont laissé "baver" un peu du glaçage mauve du cadre dans la chevelure.


 Reste quand même un résultat plus qu'honorable, et qui a ravi mes petites convives! C'est le principal... ;-)




Happy birthday, grande Souristinette!


lundi 7 mai 2012

Quiche aux tomates cerises

Que faire quand monsieur Souristine achète (beaucoup) trop de tomates cerises? Une délicieuse tarte, très décorative en prime...

Ingrédients (pour une grande tourtière)

Pâte brisée
300g de farine
150g de beurre demi-sel
environ 62,5ml d'eau tiède

Garniture
Une vingtaine de tomates cerises
100g d'Ossau Iraty
3 cuill à soupe d'herbes mélangées (persil, basilic, menthe...) et ciselées
4 oeufs
2 grosses cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
100ml de lait
sel, poivre, moutarde

Préparer la pâte brisée, puis la laisser reposer 30 à 45 minutes.

Préchauffer le four à 180°C.
Etaler la pâte dans une tourtière beurrée, piquer le fond à la fourchette. Badigeonner la pâte de moutarde.
Laver et essuyer les tomates cerises ; les disposer sur la pâte, ainsi que le fromage coupé en dés.
Dans un bol, battre les oeufs avec la crème et le lait. Saler, poivrer, ajouter les herbes puis verser sur le fond de tarte.

Enfourner jusqu'à ce que la quiche soit bien dorée. Déguster tiède ou froid.