Affichage des articles dont le libellé est Blabla. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Blabla. Afficher tous les articles

samedi 24 août 2013

Je tweete, moi non plus.

Comme un certain nombre de gens, j'ai débarqué sur Twitter pour suivre Jaddo. Et j'ai plongé la tête la première ; j'y ai fait de chouettes rencontres, eu des échanges passionnants avec des confrères. Je suis devenue addict - même si, à la faveur des vacances, et en l'absence de connexion internet correcte, j'ai pu (re)découvrir que je pouvais très bien m'en passer, de même que Twitter se passait très bien de moi...

Je suis hautement consciente, par ailleurs, que "mon" Twitter n'est pas du tout représentatif de ce qui s'y raconte globalement ; par exemple le Twitter des ados m'est totalement hermétique (et le billet de Babeth sur le sujet ne me donne vraiment pas envie d'approfondir). Le Twitter politique (notamment de droite, mais pas que) m'agace, et m'effare quand je vois la bassesse de certains propos de la part d'élus de la République.

Et puis il y a les trolls. Pas ceux de la mythologie nordique, non. Ceux d'internet. Différents mais tout aussi moches.



Par le biais des forums, d'abord, puis de Twitter, j'ai découvert cette engeance, qui ne vit que pour la provocation et la polémique gratuite. Un certain nombre de mes confrères blogueurs ont déjà vu sévir des trolls dans les commentaires de leur billets. Pas moi, pas encore ; il faut croire que ma recette de la blanquette de veau est suffisamment consensuelle ;-) 

Mais hier soir, au fil de Twitter, j'ai vu passer un message incitant à troller une twitteuse. Et ça m'a mis mal à l'aise, au point de fermer Twitter pour la soirée.
Parce que oui, cette personne tient des propos racistes, homophobes et haineux, inacceptables ; chacun de ses tweets semble écrit pour provoquer/agresser. Mais répondre à ses messages nauséabonds par l'injure raciste (retourne dans ta rizière) ou sexiste (t'as besoin de te faire troncher par ton mari) c'est à mon humble avis s'abaisser à son niveau et alimenter son délire sur la "mafia LGBT et maçonnique". 

Do not feed the troll. Il est des moulins auxquels il vaut mieux éviter d'apporter de l'eau, pour éviter de se faire éclabousser par la boue. Enfin c'est mon avis, et j'avais besoin de l'écrire. Personnellement, j'ai signalé son compte à Twitter.

Hier soir, du coup, au lieu de bavarder sur Twitter, j'ai découvert comment Tyrion Lannister ...ah non. Chut. Le spoil de Game of Thrones est un autre crime capital...


(Désolée pour ceux de mes lecteurs qui ne tweetent pas, c'était un peu long comme message à faire passer en 140 caractères...)




vendredi 23 août 2013

Instantanés de vacances

Souricette qui découvre le sable et le goût salé de la mer. Et qui patauge avec des cris de joie avec ses grandes sœurs. Qui réclame à goûter tout ce qu'on a dans nos assiettes, et qui adore les moules au curry.



Pipelette et Clownette, plus complices que jamais, qui passent des heures à jouer aux Playmobils. A l'aise comme des poissons dans l'eau, mais qui grimacent dès qu'on essaye de leur en faire manger.



Pipelette qui lit dorénavant couramment, et qui - ENFIN! - s'endort toute seule le soir, sans réclamer encore une chanson, encore une histoire, encore un verre d'eau... Qui lit avec application les consignes de son cahier de jeux HelloKitty et les comprend parfaitement. Le CP ne devrait pas lui poser trop de problèmes.

Clownette et ses remarques inopinées et tellement drôles, comme ce mémorable "mon zizi il est tout sablé" au retour de la plage.

 
Des spirales fumigènes anti-moustiques pour le soir. Et pour le midi à l'ombre du mûrier. Et pour un peu tout le temps en fait, la maison étant à proximité d'un marais...


 
Un verre de pineau bien frais, et une partie de Scrabble. Le luxe d'une soirée tranquille.




Des habitants du jardin, sympathiques...



...ou pas!



Du ciel bleu Oléron, quelques nuages et gouttes de pluie aussi. 




Des marées hautes, des marées basses. Des copains retrouvés sur la plage. Des vélos un peu rouillés, et des fillettes qui pédalent de plus en plus vite dessus. Un pique-nique.



Mes trois puces, mes amours, faisant de conserve les zouaves dans une structure gonflable.


Bref, elles étaient chouettes ces vacances. Et même si, au bout de quelques jours de boulot, on a de nouveau le nez dans le guidon, ça nous aura permis de bien recharger les batteries familiales.

lundi 13 mai 2013

It's Raining Love

Ce week-end, j'ai rencontré des gens. Plein de gens. Des jeunes et des moins jeunes, des gens du Ch'Nord et des du Sud-Ouest, des parisiens, des provinciaux. Des qui jouent de la guitare ou de la cornemuse, des qui manient le crayon ou la plume avec talent. Des qui aiment le Neufchâtel, ou la bière, ou les deux. Des célèbres et des anonymes. Des médecins, des sages-femmes, des kinés, et même des vétérinaires. 

Tous plus ou moins accros à Twitter.
Tous réunis par l'envie de croire qu'un autre monde (de la santé, mais pas que) est possible.
Tous un peu Bisounours, peut-être. Et alors?

Pouvoir débattre tous ensemble, s'écouter, se respecter, ne pas craindre de prendre la parole tant on sait qu'on ne sera pas jugé.

Randonner, jouer, manger, rire, échanger. Profiter. 

C'était bien. Ressourçant, enrichissant, réjouissant. Merci les amis. 

Et pour ceux qui trouvent mes recettes trop caloriques, je vous répondrai qu'en cuisine comme en amour, la raison n'a pas sa place.






dimanche 31 mars 2013

Qu'est-ce qu'on mange ce soir ? #8

Wouhou, enfin une semaine honorable, que je vais pouvoir publier sans scrupules aux côtés de celles des copines de La cuisine de la semaine! 
En prime, l'opération ménage de printemps du congélo se poursuit, jugez-en plutôt par les astérisques... ^^

Moi qui trouve parfois que ma vie va trop vite, ça ne va pas s'arranger: j'ai conclu cette semaine un accord oral pour débuter en juin une collaboration avec un médecin libéral, dans l'optique de prendre sa succession (en temps partagé avec une copine elle aussi mère de famille nombreuse) quand il partira à la retraite. J'oscille depuis entre excitation et appréhension...

Mais revenons à nos moutons, je vous raconte ma semaine culinaire...


Lundi soir :

Papillotte de saumon au Serrano, chèvre et miel, sur lit de ratatouille (surgelée***)



Disposer un fond de ratatouille au fond de la papillotte.
Enrouler une tranche de Serrano autour d'un pavé de saumon, le poser sur la ratatouille ; ajouter une tranche épaisse de chèvre coupée en deux, un filet de miel et un peu de romarin.
Cuire 25min à 180°C.



Mardi soir :

Paupiettes de veau***, oignons fondants et pommes de terre, le tout cuit en cocotte dans du bouillon de poulet (maison), en faisant réduire +++ en fin de cuisson et en ajoutant une bonne cuillerée de moutarde à l'ancienne


Mercredi midi :

Jambon blanc, frites de vitelotte, purée de brocoli au StMôret (bon, les frites violettes, c'est rigolo, mais la vitelotte n'est pas une bonne patate à frites - Pipelette a trouvé que ça avait le goût de pastels violets, mais je ne saurais confirmer, n'y ayant jamais goûté...)



Mercredi après-midi, brioche à effeuiller au citron ( recette ici ), une réussite même en l'absence de robot-pétrin. J'ai juste ajouté quelques pincées de graines de pavot à la recette initiale.

Visez la belle table en formica du boulot!

Mercredi soir :

Crevettes*** au saté, d'après une recette de Ken Hom



Mixer ensemble 3 cuill à soupe de pâte d'arachide (et hop, un usage de ma Dakatine presque pas périmée), 1 cuill à soupe de sauce pimentée au haricot (chilli bean sauce, en épicerie asiatique, 2 cuill à soupe de sauce soja légère, 2 cuill à café de sucre, 2 cuill à café d'huile de sésame, 2 cuill à soupe d'eau chaude (voire un peu plus, c'était un peu trop compact).
Faire revenir rapidement les crevettes dans un wok, ajouter la sauce, bien mélanger et faire sauter encore pendant quelques minutes.
Servir avec du riz (ou des nouilles de riz), quelques tranches fines de concombre et d'oignon.

Jeudi soir :

Faux-filet***, fenouil braisé au miel et piment d'Espelette

Vendredi soir :

Velouté de courgettes et épinards (plébiscité par les filles - les trois!)
Brick à la saucisse fumée et au Mont d'Or, batavia

Samedi midi :

Œufs sur le plat, pommes de terre sautées, carottes au bouillon pour les filles, salades d'endives (avec raisins secs et amandes grillées) pour nous

Samedi soir (chez beau-papa) :

Pierrade de la mer - avec des sauces maison bricolées à partir d'ingrédients tous plus ou moins périmés... \o/ 


Dimanche midi (toujours chez beau-papa) :

Saumon fumé, blinis (du magasin)
Magrets de canard, champignons sautés, haricots verts frais
Crumble pommes-framboises aux pépites de chocolat




Et ce soir, grosse flemme du dimanche soir, avec en plus un autre repas familial - chez mes parents cette fois - prévu demain, ça risque de se finir en grignotage de crudités (et pâtes-épinards pour les filles, en espérant les expédier au lit pas trop tard en dépit de l'heure d'été... #ParentsIndignes)

Et chez vous, qu'est-ce qu'on mange ce soir ?








lundi 11 juin 2012

La bulle enchantée...

J'ai été un peu absente, ces derniers jours, et risque de l'être encore quelques temps. Tout simplement parce que mon esprit et mes mains sont quelque peu occupés par une charmante petite personne, une souricette née le 6 juin.



A bientôt donc, pour l'instant je profite de ma petite bulle de bonheur maternel.

vendredi 25 mai 2012

Prête dans ma tête

C'est une formule que j'emploie souvent, ces derniers jours, que ce soit dans la "vraie vie" ou sur les réseaux sociaux ; elle est généralement précédée d'une négation, d'ailleurs... Et si je l'utilise souvent c'est parce que je suis persuadée (à tort ou à raison, hein) que, comme pour les sportifs, le "mental" est essentiel quand on se prépare à accoucher.
 
Qu'est-ce que c'est, pour moi, être "prête dans ma tête"?

C'est avoir dépassé certaines échéances, certains objectifs : fêter les anniversaires de mes filles, organiser un goûter avec des copains pas vus depuis une éternité, finir de décorer la chambre du bébé, rattraper (au moins un peu) le retard de lecture de la revue Prescrire...

C'est être allée au bout de ma démarche de préparation à la naissance avec les sages-femmes : chant, travail postural, acupuncture... Autant de nouveautés expérimentées avec bonheur.

C'est avoir relu les chapitres concernant le travail et l'accouchement du livre d'Isabelle Brabant, et y avoir puisé de nouveau toute la force que cette lecture m'avait donnée pour la naissance de ma deuxième fille.

Ce n'est pas que j'ai peur d'accoucher, non. Enfin, pas plus (j'imagine) qu'avant un énième saut en parachute quand les précédents se sont tous bien passés. On se dit "y'a pas de raison", mais on sait que le risque existe, et on ne peut pas s'empêcher d'être un peu superstitieux ("et si, cette fois...")

Arriver au seuil d'un accouchement, pour moi, c'est ressentir ce mélange d'appréhension sourde avant le grand saut et d'excitation fébrile, comme un gosse juste avant Noël. S'y ajoute cette fois la raisonnable certitude que ce sera mon dernier accouchement, et qu'il marquera la fin de ma dernière grossesse. 

Et ce point-là, je le réalise en l'écrivant, ça représente un petit deuil à faire pour moi ; car, oui, malgré les kilos qui essoufflent, les jambes qui gonflent et la vessie susceptible, j'adore être enceinte - ce petit être que je n'ai pas encore rencontré et que je connais déjà si bien, ces courbes douces qui me réconcilient (enfin) avec mon corps et sa féminité, la puissance extraordinaire des émotions et sensations de la naissance...

En fait, c'est peut-être ça, le dernier obstacle à franchir avant d'être "prête dans ma tête"...




vendredi 18 mai 2012

Et maintenant...

Huit mois et près de 1000 pages que je vis avec eux. 
Stark, Baratheon, Lannister, Targaryen, Tully, Greyjoy... autant de patronymes apprivoisés au fil des pages. 


Accro malgré la qualité souvent discutable de la traduction française. Prise par la densité de l'intrigue et l'intensité des situations. M'imaginant l'évolution de certains personnages, et surprise encore et toujours par les retournements de situation fomentés par l'auteur.




Et maintenant?
Je commande la suite en anglais?

Je m'attaque au retard de lecture accumulé durant ces 8 mois?


Ou j'en profite pour relire quelques chapitres de cet excellent ouvrage, chaque jour un peu plus d'actualité?

























vendredi 16 mars 2012

#LogiqueFloue


[loζikflu
de logique, n.f. , et floue, adj. : hashtag parfois utilisé sur Twitter pour raconter une perle. Par ex. "Donnez-moi du 1000, hein, parce que le 500, même si j'en prends deux ça marche pas!" (plein de gens, un peu partout).

Hier, visite tardive en maison de retraite. La plupart des résidents étaient en train de manger leur fromage ; la mamie que je venais voir, elle, était déjà couchée. Sans livre, sans télé, juste le plafond blanc à regarder. Il était 18h30.

[Note pour mes enfants qui liront peut-être ce blog un jour : tuez-moi avant que j'en arrive là, par pitié!!!]

Bref.
L'infirmière voit mon ventre, félicitations d'usage, on discute un peu, elle apprend que c'est mon troisième enfant :
"Vous allez arrêter, après?
- (moi, un peu interloquée) Les enfants?
- Non, le travail!
- Non-non, je pense que je continuerai à temps partiel.
- Ah oui... (réfléchit intensément) ...si on peut, c'est bien ça."

Je cherche encore la logique de son raisonnement...



jeudi 8 septembre 2011

Un âge formidable

La petite soeur de Rosalie, que nous appellerons Sidonie (vous aurez compris que ce ne sont pas leurs vrais prénoms), a deux ans et quelques mois. C'est un âge formidable ; chaque jour apporte son lot de surprises : nouveaux mots, nouvelles acquisitions motrices, nouvelles manières de taper la honte à maman dans la rue, nouvelles crises homériques - également connues sous le nom de "Terrible Two".

Ainsi, au cours de la semaine écoulée, 

- j'ai essuyé les regards acerbes de deux mamies parce que Sidonie hurlait quelque chose qui ressemblait à "t'es chiante, t'es chiante" dans sa poussette. Elle voulait juste "descendre" ;

- j'ai découvert qu'elle connaissait presque aussi bien que sa soeur les chansons de Cendrillon, en l'entendant fredonner "c'est cha yamour" (l'usage limité de la télé, grand principe sur lequel je me suis assise depuis que j'ai des enfants) ;

- je l'ai regardée nourrir un crocodile ("colile") Duplo* avec un chaton Playmobil* ("boubil") ;

- je me suis demandé pourquoi elle répétait "font chier, font chier" (décidément!) jusqu'à ce que j'entende la sirène des pompiers ;

- je me suis félicitée de ne pas avoir d'invités à la maison quand, me voyant sortir de la salle de bains, elle m'a demandé "Pipi, maman? Bravoooo!" (la rançon de l'apprentissage de la propreté) ;

- alertée par sa soeur ("maman, Sidonie elle mange des centaines de galettes de riz!" - oui, ma fille aînée a le sens de la (dé)mesure), je l'ai retrouvée dans la cuisine, un paquet de brioche éventré à ses pieds, la main dégoulinante de Nutella* (vous voyez Winnie qui mange du miel? ben pareil!) ;

- j'ai failli fondre d'attendrissement quand elle a voulu me faire un bisou sur la jambe, ayant compris que j'avais mal (f**tue tendinite des adducteurs) ;

- je me suis plusieurs fois mordu les joues pour ne pas rigoler quand elle croise les bras, relève le menton et dit "nan, moi ress' ici" parce qu'elle ne veut pas avancer (Pepe dans Astérix en Hispanie, la coloration rouge en moins).

Un âge formidable, vous dis-je! 

vendredi 8 avril 2011

Puisqu'il faut bien un premier message...

Je n'ambitionne pas de devenir une star de la blogosphère.
Je n'ai pas le talent de conteuse de Jaddo, le coup de crayon de Gélule ou la plume didactique de Borée.
Je ne maîtrise pas le chocolat comme Guillemette Auboyer, ni la patate comme Martin Vidberg.

Pourtant chacun d'eux a contribué à me donner l'envie de me lancer dans cette aventure bloguesque. 
Mon blog sera un peu fourre-tout : je suis médecin, je suis râleuse, je suis maman, j'aime cuisiner... Cela risque aussi d'être un blog alimenté trèèèès irrégulièrement, au gré de mon double emploi du temps (voire triple si chacune de mes monstrounettes compte pour un temps-plein).

Mon blog doit son titre à un immense scénariste de bande dessinée, grâce à qui j'ai appris dès l'enfance que l'on pouvait être très drôle tout en restant fin et intelligent : monsieur René Goscinny.
J'en profite pour rendre également hommage à mon Papa, qui ponctue parfois son discours de citations du susdit, qui sont entrées dans le folklore familial ; "et toute cette sorte de choses" en fait partie.

A vous tous, ainsi qu'à mon confrère et néanmoins ami Asfx van Dusen qui m'a poussée à démarrer ce blog (il se reconnaîtra), merci, donc.

Bonne lecture!